Prévenchères et l'élevage
par Emile Jourdan

Le troupeau communal et le règlement des pâtures
Depuis que la forêt a disparu, la principale ressource de la commune est l'élevage. En cela aussi, c'est une commune limite.
Sur les plateaux de l'est et du sud, d'immenses étendues sont sèches. A l'ouest et au nord, de nombreuses pentes sont ravinées. Comme le dit le rapporteur de 1724, toutes ces terres ne peuvent convenir qu'aux moutons. La commune de Prévenchères vit surtout de cet élevage.
Mais l'herbe n'est pas assez abondante pour nourrir beaucoup de moutons. Il n'y a pas de grands troupeaux. D'après une statistique, en 1918, sur 93 propriétaires qui possédaient des moutons, 4 seulement en avaient plus de 100, 15 en avaient de 50 à 100, 42 de 20 à 50; 32 en possédaient moins de 20. C'est a peu près la même chose aujourd'hui.
Le petit nombre de moutons - provenant de la petite quantité d'herbe - oblige chaque propriétaire à chercher d'autres ressources : la culture du seigle, entretien du jardin, récolte des pommes, élevage des vaches et des porcs. Mais il est impossible de faire paître les moutons dans les terres vaines souvent éloignées et de s'occuper en même temps de la culture des champs, surtout dans un pays assez froid où la bonne saison est déjà courte et au cours de laquelle il faut se presser:
Plejo de mati
Que te gardo pas de parti
La solution à ce problème, c'est le pâtre communal.
Prévenchères en LozèreLa commune de Prévenchères se compose de 18 hameaux appelés "villages". Un seul pâtre conduit tous les moutons de l'agglomération. Ainsi, au village de Prévenchères, tous les matins à l'aube le pâtre sonne de la trompe sur la place de l'église. Les moutons arrivent seuls et se réunissent. Le pâtre les conduit toute la journée dans la montagne. Le soir, au crépuscule, les moutons reviennent sur la place et retournent seuls à leurs bergeries respectives.
Il en est ainsi pour la plupart des villages de la commune. Il y a environ 2500 moutons en tout. Chaque berger gagne de 2.000 à 2.500 francs par an et il est nourri par les propriétaires de moutons. Chacun le nourrit pendant un nombre de jour proportionnel au nombre de moutons qu'il y a dans le troupeau commun : 1 jour pour 10 moutons. Le nombre de jours que met le berger pour faire le tour des propriétaires, - dont il apprécie ainsi la cuisine, - s'appelle "l'ègue". Le berger peut augmenter son gain en possédant un certain nombre de moutons pour son compte personnel.
Dans quelques villages plus petits, pour économiser le traitement du berger, les habitants réunissent leurs moutons en un seul troupeau qu'ils vont garder chacun leur tour.
La coutume du berger communal est très ancienne. un acte notarié fait à Prévenchères le 22 juin 1760 indique qu'au village du Raschas "il ne sera fait qu'un berger commun lequel sera nourri et payé par chacun des habitants au prorata de son tènement" (1).
(1) Transaction contenant règlement entre habitants du Raschas (Archives de la Lozère). Document très aimablement communiqué par M. l'abbé Bernard, curé à Laubert (Lozère).
Dans le fond des vallons, le long du Chassezac à Prévenchères, dans certaines parties assez restreinte des plateaux le sol est humide et convient aux prairies pour l'élevage la vache. Ces surfaces assez petites permettent d'élever 250 vaches. Prévenchères est une de ces communes limites où voisinent vaches et moutons.
Pas de grands troupeaux. Chaque propriétaire possède 4 ou 5 vaches. Les enfants, les jeunes filles, une personne quelconque de la maison va les garder au beau temps. D'après la même statistique, en 1918, 84 propriétaires possèdent des vaches. 6 n'en avaient qu'une, 5 seulement en avaient de 5 à 10, 2 en possédaient plus de 10, l'un 11, l'autre 16. tous les autres en avaient 2, 3 ou 4.
Prévenchères en LozèreA cause de l'élevage mixte - vaches et moutons - et de la petite quantité d'herbages, la réglementation des pâtures est très minutieuse. Elle change à chaque village.
Partout le troupeau commun a le droit d'aller toute l'année dans les terres vaines. On appelle ainsi les nombreuses terres incultes  où le rocher affleure souvent et qui ne portent guère que des genêts ou des bruyères. Ces terres sont parfois des communaux, mais souvent aussi elles appartiennent à des propriétaires. Au village de Prévenchères, elles sont réservées aux moutons. Les vaches n'ont pas le droit d'y paître, car elles ont assez d'herbe dans les près humides au bord du Chassezac. Au Raschas, plus sec, il est permis aux habitants de "conduire les vaches dans les terres hermes indistinctement et partout où les bêtes à laine ont accoutumé" (1).
(1) Idem.
Au village de Prévenchères, du 25 décembre au 26 mars, le berger communal a le droit d'aller garder les moutons, non seulement dans les terres vaines, mais dans toutes les terres sans distinction sauf celles qui sont clôturées ou mises en défens. On met une terre en défens en plaçant deux pierres horizontales l'une sur l'autre au-dessus d'une grosse motte de terre. C'est le droit du propriétaire. Mais dans le territoire du village peu de terres sont ainsi clôturées ou mis en défens, sauf les prés et jardins autour de l'agglomération. Entre les deux dates indiquées, le pâtre amène donc ses moutons dans la presque totalité des terres. Il peut le faire car le 25 décembre les châtaignes sont ramassées et toutes les récoltes sont rentrées. Le 26 mars les semailles sont commencées et le berger se retire des terres cultivées et de celles qui peuvent porter du fruit.
Autre règlement. Du 20 avril au 29 juillet, le berger communal n'a pas le droit d'aller dans les devès. On désigne ainsi les pâturages qu'on ne fauche pas parce qu'il y pousse des genêts et des ajoncs. Ils sont plus humides que les terres vaines. Entre ces deux dates on y fait paître les vaches. Le 29 juillet, les foins sont rentrés en partie. Les vaches peuvent paître dans les prés fauchés. Il est préférable de laisser les devès aux moutons  qui ne trouvent plus rien dans les terres vaines.
Quelques mesures de détail s'ajoutent à ces règlements.
Prévenchères en LozèreAussitôt qu'un champ est dépouillé de sa récolte, le berger a le droit d'y pénétrer. C'est la vaine pâture. Si un champ est entouré de devès, les moutons ne doivent pas y pénétrer pendant la période interdite aux devès. Si un devès est entouré de châtaigneraies, il est interdit aux moutons jusqu'à ce que la récolte des châtaignes soit enlevée.
Au village du Crouzet, les moutons n'ont pas le droit d'aller dans les devès avant le 25 décembre. Tandis que le village de Prévenchères a peu de terres en défens, le Crouzet en a beaucoup. Dans ces "prés de réserve" on fait paître les agneaux et les moutons malades qui ne suivent pas le troupeau commun. Ces prés sont clôturés par un mur  de pierre toujours surmonté de branchages.
Cette limitation des droits du troupeau commun s'explique. Prévenchères n'a pas de forêt commune. Il faut laisser le troupeau le plus longtemps possible dans les devès et lui laisser beaucoup de terres. Au Crouzet, le troupeau va pacager dans la forêt de Malanèche. Chacun garde le plus de pâtures possible pour lui. On évite les longues courses au bêtes fragiles.
Ces règlements ne sont pas absolus. On sait les adapter aux circonstances. Si pendant les année des sècheresse le troupeau n'a pas assez pour pacager,  ou pendant l'hiver si la neige l'empêche d'aller loin, au Crouzet on l'autorise exceptionnellement à entrer dans les "prés de réserve".
Tout propriétaire d'un village doit donner ses moutons au troupeau commun. Au village de l'Hermet, on appliquait autrefois des sanctions à celui qui refusait de les donner. Il n'avait pas le droit de faire paître ses moutons dans les champs des autres propriétaires et le troupeau commun avait le droit d'aller dans ses champs (1). Cette coutume s'est perdue. Celui qui retirerait ses moutons du troupeau commun aurait le droit de les faire paître partout suivant les règlements du village. L'obligation d'amener ses moutons au troupeau commun n'existe donc plus en droit. En fait personne n'enfreint le règlement car il y a trop d'avantages à le suivre.
La mise en défens a souvent été la cause de disputes. On lit dans une délibération du Conseil municipal de Villefort de février 1714 :
La Garde Guérin en Lozère"Le berger communal qui garde le troupeau de la ville entière de Noël à l'annonciation, 15 mars, conduit ce troupeau de tous dans tous les prés sans aucune exception et de temps immémorial. Un habitant le trouvant dans son pré l'a injurié et blessé en le frappant. Le berger demande au Conseil de le poursuivre. Il menace de partir. L'intérêt de tous exige qu'on l'écoute. Le maire et le conseil votent unanimement ses poursuites. Nul ne peut soustraire ses prés à l'usage du troupeau commun aux temps fixés. C'est une question de droit" (2) et dans une autre délibération du 1er avril 1742:
"Le pacage du troupeau commun est battu en brèche. Beaucoup s'y dérobent en clôturant leurs prés. Il ne restera donc que les hermes ou terrains incultes pour ce troupeau" (3).
(1)On lit de même au règlement du Raschas : "Les habitants qui voudront choisir et tirer du troupeau commun des bêtes pour leur engrais seront tenus de les mener chacun en particulier dans les devois leur appartenant  en propre, sans que, sous aucun prétexte que ce soit, ils puissent les mener et faire dépaître aux terres communes".
(2) (3)Archives municipales de Villefort. B.B. février 1714. Renseignement communiqué par M. Chauvet, professeur en retraite à Villefort.
La clôture était donc un signe indiquant au berger la défense d'entrer. Elle n'a rien perdu de sa signification. Elle est construite de façon différente dans chaque village. Au village de Prévenchères seuls quelques prés et quelques jardins sont clôturés par un mur bâti, haut de 1m. 20. Au village de l'Hermet, à celui de La Garde Guérin, les clôtures sont constituées par de grosses pierres irrégulières posées sans ciment et formant un mur de 50 centimètres à peine. Au village du Crouzet où les clôtures sont très nombreuses, on ne met qu'une rangée de grosses pierres surmontée de branchages (1).
Le droit de clôture ne se pose guère aujourd'hui parce que la population diminue et ceux qui restent n'ont guère besoin d'acquérir de nouveaux champs. Il se posait autrefois. On essayais de limiter la clôture des terres. On lit dans le règlement des habitants du Raschas : "Au cas où quelqu'un des habitants eût dévigé (2) et mis en devois partie des terres hermes et qu'il s'en fût rendu propriétaire au préjudice des autres habitants, le troupeau commun aura le droit d'y dépaître jusqu'à ce que ceux qui auront usurpé des dites terres et dévigé en devois, auront justifié par titres et actes prouvantes que de tout temps les dites terres ont étés exceptées des communs" (3).

La Garde Guérin en LozèreSi le nombre de terres clôturées ou en défens est trop grand ou si pour une autre raison, les bergers n'ont pas assez d'herbes pour leurs moutons, ils se créent des pâtures en brulant la forêt. On lit encore dans les archives de Villefort :
"De temps immémorial les habitants de Villefort ont le droit d'aller prendre le bois pour leur chauffage et autres usages dans la forêt du seigneur de Villefort à Palhères, Costeylade, Le Pouget et Vielvic... Le conseil se plaint que les habitant de Palhères détruisent et brulent les bois pour se faire des prés et des pâturages au détriment des communes qui ont droit à ces bois" (4). C'est pour la même raison que les bergers ont détruit les plantations de l'Etat au nord et à l'ouest de la commune de Prévenchères.
(1) Le mur de clôture se distingue nettement des tas d'épierrement. Le mur de clôture est fait de matériaux apportés. Les tas d'épierrement, ordinairement placés au bord du champ, sont discontinus.
(2) Déviger, c'est se réserver un coin de terre.
(3) Règlement entre les habitants du Raschas, déjà cité.
(4) Archives de Villefort, B.B. Délibération du 26 février 1726.
A la coutume des devois et des clôtures s'ajoutaient autrefois celle des nuits de fumature. Au Raschas, du 15 avril à le Saint Michel le troupeau couchait dehors. Le berger l'amenait chaque soir dans un des champs du propriétaire chez qui il prenait sont repas. Ces nuits de fumatures étaient ainsi réparties au prorata de chaque tènement (1).
(1) Règlement entre les habitants du Raschas, déjà cité. Après la répartition des 15 nuits de fumature et ègue, le document indique l'ordre de répartition et ajoute " étant convenu que depuis le dit jour 15e avril jusqu'à la Saint Michel, chacun des habitants sera tenu de fournir au dit troupeau commun 20 bêtes à laine chaque nuit".
On élevait autrefois les moutons plutôt pour leur laine. Il y a cinquante ans, la laine était lavée à la ferme, préparée par des cardeurs  et filée ensuite à domicile sur ces grands rouets du Gévaudan dont la roue avait presque un mètre de diamètre. On en tricotait une partie. Le reste était envoyé au tisserand du village ou aux métiers des villes voisines qui fabriquaient du cadis.
Dans la commune de Prévenchères il existe encore trois vieilles personnes qui filent la laine de leurs moutons après qu'elle a été cadrée à Langogne. Elles la tricotent ensuite.
Prévenchères en LozèreMais presque toute la laine est vendue à un commerçant du pays qui en expédie à Tourcoing de 3 à 4.000 kg par an.
Cependant, si la laine est un ressource, les moutons sont élevés plutôt pour la viande. On la vend au marché de Villefort ou aux foires. La foire de Prévenchères a lieu le 16 avril.
Les vaches sont surtout utilisées comme bêtes de trait. Elles donnent du lait. Mais la vente n'en est pas facile. Aucune ville n'est a proximité. En été à Prévenchères il est vendu aux estivants. On élève des veaux, puis on fabrique du fromage, une sorte de petit bleu , et surtout du beurre. Les troupeaux sont trop petits pour que le matériel soit moderne. Quelques personnes ont des écrémeuses. Mais on utilise encore la vieille baratte à bras ayant la forme soit d'un tronc de cône vertical, soit d'un tonneau. Le beurre et le fromage sont vendus au détail aux marchés de Villefort ou de Langogne ou aux épiciers de Prévenchères.
Chaque famille élève 3 ou 4 porcs qui fournissent la viande pour toute l'année. Pas de boucher dans toute la commune. Un boucher de La Bastide vient à Prévenchères deux fois par semaine en été, une fois par semaine en hiver, mais il ne passe pas dans les autres villages. Les paysans mangent leurs moutons, leurs porcs, leurs volailles.
Chaque famille a aussi une ou deux chèvres qu'on va garder avec les vaches. Avec leur lait on fabrique du fromage. Il y en a 150 dans la commune.
Au village de l'Hermet, on élevait avant la guerre des poulains qui étaient vendus à six mois.

Prévenchères en LozèreAvant la guerre venait s'ajouter l'élevage périodique des moutons transhumants. La draille qui suit le tracé de la Voie Régordane livrait le passage aux nombreux troupeaux qui montaient du Languedoc. Beaucoup allaient plus au nord vers la forêt de Mercoire. Ve passage dans la commune était souvent la cause de disputes. En 1772, on se plaint à Prévenchères que "les troupeaux transhumants qui passent sur la paroisse vont sur les communaux au lieu de s'en tenir à l'espace marqué par les drailles" (1) et on demande une indemnité. Aussi le garde de la commune de Prévenchères avait-il la charge de surveiller les troupeaux pendant leur passage.
(1) Document daté du 5 juillet 1772, communiqué par M. l'abbé Bernard.

Mais d'autres s'installaient dans les villages de la commune. La Garde Guérin et les hameaux du sud n'en prenaient pas. L'herbe de ce plateau de grès suffit à peine au bétail qu'on élève. Mais le Raschas, le Crouzet, La Fare, Prévenchères et les villages du nord de la commune en prenaient 400 ou 600 suivant l'étendue de leurs terrains de parcours. Un document malheureusement non daté affirme que 2.500 moutons transhumants venaient à Prévenchères. Ce document est un statistique pour toutes les communes de l'arrondissement de Mende (1). Rien n'est indiqué pour Villefort. Prévenchères est donc aussi une commune limite pour la transhumance.
Ces troupeaux venaient tous du Gard : région d'Alès, Bagnols, Quissac, Sommières. Les propriétaires des troupeaux louaient les pâtures, souvent les communaux et dans ce cas les troupeaux allaient paître avec ceux des villages.
Prévenchères en LozèreCes moutons "du Languedoc" étaient parqués tous les soirs. Les bergers veillaient à cause des loups nombreux autrefois dans cette région. Ces loups gros et forts étaient un danger pour les troupeaux. Pour les combattre on élevait des gros chiens appelés chiens "picards" (2).
(1) Bulletin de la Société d'Agriculture de la Lozère, année 1845-1846, pages 82 et sq. Le total pour l'arrondissement de Mende est de 326.510.
(2) Il y avait encore quelques loups à Prévenchères en 1875, ils ont disparu vers 1880, d'après les vieux habitants du pays. Le Journal de la Lozère d'avril 1868 indique qu'à cette date à la Molette 25 moutons ont étés égorgés ou mordus par les loups.
Les troupeaux transhumants, moins nombreux déjà en 1910, ne montent plus depuis la guerre. La diminution du cheptel du Languedoc, la cherté des pâturages provenant à la fois de la hausse des prix et de la diminution des surfaces à cause du reboisement, la hausse du salaire des bergers, peut être aussi une hygiène plus grande permettant aux moutons de mieux supporter les chaleurs, enfin la cherté du bétail qu'on hésite a exposer aux fatigues des longues marches, autant de causes qui ont fait disparaitre cette antique habitude.
Les montagnards ont perdu là une source de profits, surtout en fumures. Avoir plus de moutons en été serait un excellent moyen de les indemniser des frais occasionnés par le salaire du berger. Aussi d'aucuns cherchent-ils aujourd'hui à prendre des transhumants. En 1930, les habitants du village de la Fare ont pu ajouter 400 moutons à leur troupeau commun. En 1936, ceux du village de l'Hermet ont acheté 150 moutons qu'ils ont revendu ensuite à la fin de l'été. Les moutons de Planchamp dans la vallée de la Borne viennent toujours estiver à Prévenchères. Ce sont des restes ou des retours de transhumance.

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